29 avril 2010
Madrid, seguimos.
Revenons donc un peu sur la question madrilène. Je voulais présenter des amis formidables à mes deux comparses, des mythes locaux, des gens incroyables que j'aime d'amour et qui portent la gentillesse sur leur visage. Oui, je connais des happy fews espagnols, que croyez-vous ? Tsss, tsss. Sauf que j'ai envoyé le message pour prévenir que j'étais à Madrid légèrement trop tard - je crois que c'est à cause de la sangria et du manque de sommeil. 11h52. Et ils étaient en ville jusqu'à midi. Ensuite, ils retournaient dans un trou perdu de la Castille à l'ombre des chênes-lièges. Je me suis consolée en rencontrant Diego le soir, aka le meilleur mojito du monde - vous ai-je déjà parlé de ce meilleur mojito du monde ? J'y reviendrai... Et avec des magazines. Un de mes amis était en une, je n'étais pas peu fière. Il fut récemment l'auteur d'un véritable exploit.
Nous nous sommes promenées à l'aube - dehors à 9h, à Madrid, c'est vraiment l'aube, pour profiter de la Plaza Mayor et de la Plaza Santa Ana désertes, et j'ai pu me prosterner aux pieds de Lorca. J'en avais un peu rêvé toute ma vie, mais n'assumais pas trop avec toutes les terrasses à tapas alentours. Il faudrait toutefois confesser que nous avons dansé la valse - enfin, un ersatz de valse, devant les terrasse de café de la Plaza Mayor la veille, à une heure de haute fréquentation. Nous sommes capables du pire. Nous avons aussi dansé la sévillane dans le Retiro - deux hommes ne s'en remettront jamais.
Nous avons adopté le rythme espagnol sans trop de mal et le dîner à 22h30 me convenait parfaitement. Surtout accompagné de sangria. Et de mojito. Vous ai-je déjà parlé de Diego ? J'y reviendrai. Plus tard. Avant de fondre pour ce fameux mojito, nous avions fait une razzia au Zara de Gran Via - nous sommes des européennes convaincues, nous relançons l'économie de nos confrères, d'ailleurs, si nous avions craqué un peu plus, nous aurions probablement évité que la note de l'Espagne soit abaissée par Standard's & Poor's. Je culpabilise, maintenant. Ensuite, nous nous sommes dirigées vers le quartier de Chueca, aux façades colorées et aux rues paisibles avec de jolies petites enseignes qui distribuent même les créateurs parisiens les plus pointus. Notre orgueil en a pris un coup, soyons claires.
Nous nous sommes ensuite frottées aux quartiers néo-bobo, Lavapiés par exemple. Et, pour le mauvais jeu de mot, nos pieds ont sacrément souffert dans les côtes de ce barrio madrilène. Nous nous sommes retrouvées un peu par hasard devant le Reina Sofia, gratuit le samedi après-midi, et sommes allées rendre hommage à une toile maîtresse de notre civilisation et qui provoque d'intenses vagues d'émotion : Guernica. Elle me fera toujours de l'effet. En remontant le paseo - et en nous pliant à l'achat traditionnel des cartes postales, nous avons rejoint le Prado, pour un autre pèlerinage. Inutile de revenir sur les trésors du Prado à présent, ce serait très long. Il est fort probable que j'y consacre un article entier.
Et l'épisode des mojitos ? Patience, patience. Je vous présente Diego sous peu.
16:44 Écrit par Emeline dans DolceVitaAmici, DolceVitaViaggio | Lien permanent | Commentaires (10)


Commentaires
Écrit par : Camille | 29 avril 2010
Écrit par : Éré | 29 avril 2010
* Eré : Tengo sed. Qué calor, qué calor... :D
Écrit par : Emeline | 29 avril 2010
Je voulais juste le dire.
Écrit par : Camille | 29 avril 2010
:D
Écrit par : Éré | 29 avril 2010
Écrit par : Mona | 29 avril 2010
* Eré : es imposible de aguantar, qué calor, qué calor...
* Mona : Moi aussi, d'ailleurs, nous disions que ce serait une chouette résidence d'été !
Écrit par : Emeline | 29 avril 2010
Je veux des vacaaaaaaaaaaaaaaaaaaaances !
Bises
Écrit par : Poleen | 30 avril 2010
Écrit par : Emeline | 30 avril 2010
Écrit par : lilith | 04 mai 2010
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